01Éphémérides — NASA JPL DE440S
Les positions planétaires sont calculées à partir des éphémérides planétaires DE440S du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA. C’est la même éphéméride numérique que le JPL fournit aux planificateurs de missions spatiales, et c’est le jeu de données de référence derrière la plupart des logiciels d’astronomie professionnels.
DE440S couvre le Soleil, la Lune, de Mercure à Pluton, les nœuds lunaires et Chiron avec une précision sub-seconde d’arc pour tout moment entre les années 1550 et 2650. C’est une fenêtre de mille ans — largement suffisant pour des thèmes historiques (Newton, Bach, Jeanne d’Arc) et la planification à venir. Le "S" signifie "small" : c’est la version compacte du fichier DE440 complet, sacrifiant une fenêtre temporelle un peu plus étroite pour un téléchargement bien plus léger, ce qui compte car l’éphéméride est embarquée avec l’application et consultée à chaque calcul.
Nous n’utilisons pas de tables moyennées, de générateurs synthétiques ni de données copiées. Le même fichier .bsp que lit le toolkit SPICE est le fichier que nous lisons.
02Systèmes de maisons
Le système de maisons par défaut est Placidus, le plus utilisé dans l’astrologie occidentale moderne et celui qu’attendent la plupart des lecteurs. Nous prenons aussi en charge les Signes Entiers (dominant en astrologie hellénistique et de plus en plus courant dans les renouveaux traditionnels), Égales (souvent utilisé quand l’heure de naissance est incertaine), Koch (alternative allemande populaire à Placidus pour le travail psychologique) et Porphyre (le plus ancien système de quadrants connu, utile aux latitudes extrêmes où Placidus s’effondre).
Le système de maisons est un réglage par thème, pas une préférence globale du site. Le système utilisé est toujours affiché sur la roue rendue — vous pouvez ainsi passer de Placidus aux Signes Entiers sans perdre de vue dans quelle maison se trouvait à l’origine chaque planète.
03Aspects et orbes
Nous calculons les sept aspects ptolémaïques (conjonction, opposition, trigone, carré, sextile) plus les aspects mineurs courants (quinconce, semi-sextile, semi-carré, sesqui-carré, quintile, biquintile). Les orbes par défaut sont huit degrés pour la conjonction et l’opposition, six pour le trigone et le carré, quatre pour le sextile et deux pour les aspects mineurs.
Les luminaires — Soleil et Lune — bénéficient d’une marge supplémentaire de ±2° sur leurs orbes par rapport aux autres planètes, reflétant leur poids interprétatif plus grand dans toutes les traditions astrologiques que nous connaissons. Cette convention est modifiable en réglages pour qui préfère des orbes plus serrés de style hellénistique.
Les lignes d’aspect sur la roue sont rendues avec une opacité ajustée à la précision de l’orbe — un trigone de 0,2° apparaît visiblement plus saturé qu’un trigone de 5,9° de même couleur. Petit détail, grand effet sur la lisibilité.
04Fuseaux horaires et coordonnées
Le géocodage s’appuie sur une base de 100 000 villes curée, avec des coordonnées historiques vérifiées. Chaque ville porte son identifiant IANA de fuseau (America/New_York, pas "EST -5"), qui est la seule façon correcte de gérer les changements historiques de fuseau — expériences d’heure d’été, heure de guerre, exceptions régionales qui rendent les thèmes américains des années 1940 célèbres. La base IANA tz est la même que celle utilisée par tous les grands systèmes d’exploitation.
Pour les dates antérieures à 1970 (où les données modernes s’amincissent parfois), nous nous rabattons sur une table historique plus large. Si un thème est calculé pour une date et un lieu où le fuseau est ambigu, la page affiche un avertissement plutôt que de deviner en silence.
05IA et prose interprétative — ce que l’IA fait (et ne fait pas)
Aucune affirmation astrologique de ce site n’est générée par l’IA de zéro. Chaque ligne interprétative — ce que signifie Mars en Bélier, vers quoi pousse un carré Soleil-Saturne, comment lire un retour de Vénus — a d’abord été écrite par un auteur humain appuyé sur la lecture du studio des traditions interprétatives classique et moderne.
L’IA n’est utilisée que pour affiner : resserrer la prose, lisser les transitions entre sections, adapter le ton au contexte. On ne lui demande jamais d’inventer une délinéation, de prédire un résultat ou de combler une lacune dans le matériau source. Si une combinaison planète-signe-maison n’a pas de délinéation écrite par un humain dans notre bibliothèque, le thème affiche le fait calculé et renvoie au glossaire — il ne synthétise pas à la volée une lecture qui sonne plausible.
C’est la ligne éditoriale qui pèse le plus pour la confiance. L’astrologie est déjà assez difficile sans qu’un modèle de langage devine librement à l’intérieur.